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Divers - Les loricariidae ne sont pas des nettoyeurs

Les loricariidae ne sont pas des nettoyeurs



Qui n’a jamais entendu : « il est moche ce poisson, et t’as vu comme c’est bizarre, il se promène sur la vitre » ? Généralement, il se trouve un vendeur ou un parent pour expliquer à l’innocent naïf qui posait la question que c’est normal, puisqu’il s’agit d’un poisson nettoyeur d’algues… la plupart du temps on vous donne encore une pointe d’explication scientifique du style : « c’est un pléco, il grandit en fonction de la taille de son bac, super femme de ménage, très efficace… il n’y a même pas besoin de le nourrir… il devrait faire partie de votre équipement de base pour ce bac à poissons rouges… » 


Mon propos n’est pas de faire un article scientifique exhaustif sur cette grande famille, mais juste de vous faire découvrir les genres les plus répandus et pourquoi ils ne devraient plus être considérés comme des « nettoyeurs »…


Combien de fois ai-je simplement branlé la tête ou soupiré devant telles âneries ?  Combien de fois ai-je pris un malin plaisir à « casser la vente » du malheureux qui avait osé débiter son boniment devant moi ? Combien de fois, dans de meilleures dispositions, je me suis contenté de rectifier directement auprès du client, devant un vendeur d’abord contrarié, puis bienheureux de me laisser faire son travail ?


Jusqu’à récemment, je trouvais inévitable que l’on trouve ce genre d’idées reçues et de comportements dans les animaleries… un vendeur ne peut pas être bon en tout… il est sans doute d’abord un vendeur qui doit faire son chiffre et qui a des contraintes que nous autres aquariophiles n’avons pas… ça faisait partie de la marge de tolérance…


Et puis j’ai eu une révélation : j’ai passé 2 jours complets à Animalia 2004 à constater que cette croyance de « poissons-nettoyeurs » étaient réellement ancrée dans l’inconscient collectif. Des mamans qui expliquent à leurs enfants, le mec qui étale ses « nombreuses connaissances » devant une petite amie impressionnée par tant de savoir (ceux-là, j’avoue prendre un malin plaisir à les détromper, eh oui, chacun ses vices cachés), et le flot continu des quidams qui trouvent ces poissons « tellement laids » ou bien « vachement rigolos » ou qui s’inquiètent encore de « pourquoi ils bougent pas comme Némo ceux-là ? »…


Mais il a fallu encore que je constate que même sur FA, il y avait des néophytes qui contribuaient à propager cette calamité… J’ai donc finalement pris mon courage à deux mains et j’ai décidé de m’atteler à la grande tâche éducative de faire (re)connaître mes chères Ventouses comme des poissons à part entières... Allez, au boulot…


La numérotation L - LDA


Etant donné la très grande variété de Loricaridae qui sont découverts chaque année depuis les années 90, il est indispensable de pouvoir un peu s’y retrouver… en effet, tous les Loricariidæ ne peuvent être immédiatement étudiés et classifiés dans des genres et des espèces d’une manière systématique. C’est pourquoi, en 1989, Rainer STAWIKOWSKI, éditeur en chef du magazine Allemand DATZ (Aquario et Terrario) et Arthur WERNER, importateur bien connu en Europe à travers sa firme TRANSFISH, ont mis au point le système de numérotation L. Il s’agissait de simplement numéroter ces nouveaux poissons-chats cuirassés au fur et à mesure de leur découverte, et de les présenter dans le magazine, afin de fournir aux aquariophiles un système de référence. La lettre L signifie simplement Loricariidae. Initialement le système L DATZ se limitait aux genre Ancistrinae et Hypostominae


Du coup, devant cette limite, un autre magazine Allemand, le « Das Aquarium » a mis en place en 1992 un système similaire, mais sans aucune restriction de genre, étendant le système LDA à toute la famille des Loricariidae.


Il est clair qu’un nouveau numéro L ou LDA ne correspond pas forcément à une nouvelle espèce, car un poisson de taille et de patron similaire pêché dans une autre localité, peut tout de même être de la même espèce génétique qu’un autre… et ce problème est encore actuel de nos jours car qui peut dire qu’une anomalie de coloration, ou une interprétation différente de la robe, une taille légèrement inférieure, font de l’individu une autre espèce à part entière ? C’est ce qui rend l’identification absolue de nos chères ventouses encore très délicate.


Les différents Genres :


Selon la systématique actuelle, il y aurait (et encore, ça change à chaque nouvelle étude d’un scientifique) plus de 70 sous-familles dans la grande famille des Loricariidae. Alphabétiquement, cela va de l’Acanthicus au Sturisomatichthys, en passant par Hopliancistrus et les Pogonopoma… Loin de moi l’idée de tous vous les présenter… ce serait interminable (et ceux que ça intéresse peuvent allez voir des sites tels que www.planetcatfish.com ou encore www.scotcat.org ).


Les noms scientifiques et les fantaisistes :


Dans cet aperçu que je vous propose, les noms scientifiques seront en gras souligné (Acanthicus adonis) et les fantaisistes en italique « Golden Nuggets ».


Commençons donc cette ballade dans les genres les plus souvent proposés sur le marché, avec quelques divagations sur des poissons qui ont tout mon intérêt (ben oui, c’est l’avantage de rédiger un article, on y parle de ce qu’on veut)


Acanthicus spp


Dans cette sous-famille, on trouve particulièrement Acanthicus adonis et Acanthicus hystrix qui sont ce que j’appellerais des bêtes préhistoriques… voyez plutôt…


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Ces poissons deviennent des choses énormes en dépassant allégrement les 60 cms et même s’ils sont « adorables » dans leur forme juvénile, il est totalement inconscient d’acquérir un individu à moins d’avoir non pas un bac, mais au moins une piscine…


Quant à son régime alimentaire, il est réellement opportunivore, puisqu’il se nourrira de tout ce qui tombe dans son bac, depuis les fruits et légumes jusqu’au mollusques (gare aux ampullaires) en passant occasionnellement par des poissons du bac… Clairement, ce n’est pas un nettoyeur (ou alors, du style Léon, cf le film) !


Ancistrinae spp


Dans cette sous-famille, on trouve une 15aine de poissons de taille raisonnable pour un bac de 300 litres environ. Je m’attarderai particulièrement sur le L128 et le L200, qui font partie de mes favoris en ce moment :


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Le L128 est originaire du haut cours de l’Orénoque (Vénézuela), mesure environ 15 cms à l’âge adulte et a une robe gris anthracite parsemée de points blanc-bleu qui lui valent son surnom de « Blue phantom »… ridicule, mais vendeur, non ?


Le L200 est originaire du cours bas de l’Orénoque, à la frontière du Brésil et du Vénézuela, mesure environ 20 cms à l’âge adulte et son patron de coloration est très similaire à L128, sauf que la couleur de base tourne plus vers le jaune-vert. On parle d’une deuxième forme de L200, avec comme principale différence une nageoire dorsale de type « High Fin » qui serait plus délicate à acclimater et à nourrir. Le doute est permis quant à l’identification de ces deux formes de L200 qui pourraient être deux espèces distinctes.


Les deux poissons sont omnivores, même s’ils sont des consommateurs d’algues avérés. En aucun cas, ils ne nettoieront vos vitres…


Ancistrus spp


Plus de 50 poissons différents compose cette sous-famille. On y trouve par exemple l’Ancistrus dolichopterus L183, originaire du Rio Demini, un affluent du Rio Negro.


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Celui-là est encore trop fréquemment appelé A. hoplogenys ou encore « A. White Seam ». Comme tous les Ancistrus, il est principalement herbivore, mais goûtera toute forme de nourriture dans le bac, y compris de la nourriture carnée, qu’il n’a pas le système digestif pour assimiler. Cela est d’ailleurs souvent la cause de mort par « ventre gonflé ».


On trouve également une infinité d’Ancistrus sp., dont le plus courant en magasin, celui que j’appellerai Ancistrus sp hybridus… à force d’être croisé et reproduit depuis des générations, n’a plus grand-chose à voir avec la forme sauvage. On trouve assez régulièrement des formes albinos, qu’il ne faut pas confondre avec l’A. sp L144, dit « A.Gold » qui a une belle couleur jaune, mais des yeux noirs.


Baryancistrus spp


Cette sous-famille comporte quelques-uns des coloris les plus originaux et on les trouve principalement dans le bassin du Rio Xingu, province de Pará, au Brésil. 14 espèces telles les Baryancistrus sp «Golden Nuggets » L81, L177, ou encore Baryancistrus sp « Mega snow ball pleco » L248, ou encore Baryancistrus sp « Orange Seam Pleco » L47. Ces poissons atteignent une taille respectable, souvent supérieure à 25 cms, mais ont une vitesse de croissance très lente, d’autant qu’ils ont un mode alimentaire particulier, très peu souvent respecté dans nos bacs


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Ces poissons sont des « râcleurs », ceux-là même qui donnent cette réputation de nettoyeurs de vitres aux Loricariidae en général. Ils se nourrissent non seulement des algues qu’ils râpent sur leur substrat (rocheux, dans la nature), mais surtout des animalcules qui y habitent, tels les petits crustacés, les vers et autres gastéropodes de petite taille.


Quand on les met dans un bac (souvent inadapté), le seul substrat qu’ils trouvent pour respecter leur mode alimentaire est malheureusement les vitres ou le filtre interne du bac.


En aucun cas, il ne s’agit de nettoyeurs, mais seulement d’un mode alimentaire que l’aquariophile paresseux interprète comme tels. Et c’est de cette manière qu’on voit souvent mourir d’inanition certains magnifiques spécimens.


Chaetostoma spp

Ces poissons originaires pour la plupart des cours d’eau fraîche des montagnes de Colombie sont peu présents dans nos bacs. On trouve régulièrement C. thomsoni appelé communément « bulldog pleco » pour sa forme particulièrement massive, qui rappelle bien sûr les trop célèbres molosses.


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Ils ne dépassent guère 10 cms, ont un mode de vie grégaire (type colonie hiérarchisée) et ont un impérieux besoin d’eau fraîche et très oxygénée. Ils sont omnivores à tendance carnée et dépériront dans une eau trop chaude avec pour seule nourriture du végétal.


Farlowella spp



Ma première pensée en découvrant l’animal a été : « qu’est-ce que c’est pour une brindille qui bouge ? » Ces Loricariidae-là sont assurément intéressants. On en trouve rarement dans le commerce, souvent à taille adulte (20cms) et dans un état de santé lamentable. Leur régime alimentaire principalement herbivore et leur comportement extrêmement calme ne les mettent pas dans le peloton de tête des poissons « facilement vendables ».



Ce sont pourtant des poissons qui ont leur place dans tout bac biotope amazonien calme. Vous vous prendrez rapidement au jeu de les rechercher parmi les branches ou les plantes, guettant le moindre mouvement de leur part.


Hypancistrus spp


Voici donc une sous-famille fort répandue dans nos bacs… on décompte actuellement pas moins de 19 espèces, dont les plus fameuses sont bien sûr H. zebra, et le groupe des H. sp du complexe « king tiger » (L66, L333, L287) ou les ravissants « queen arabesque » (L260) au dessin si fin.


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Hypostomus spp


Et voici donc la sous-famille responsable du terme générique « Pléco » couramment appliqué à n’importe quel Loricariidae. Elle compte plus de 60 sous espèces répertoriées extrêmement délicates à identifier, car toutes relativement proches par la forme et le comportement.


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Parmi elles, Hypostomus plecostomus qui a été largement pêché et distribué depuis le Brésil et le Vénézuela durant les années 70, et qui a contribué à mal éduquer des générations d’importateurs, d’aquariophiles et de revendeurs.


Ces poissons sont avant tout herbivores, mais comme toutes les écailles dans nos bacs, passeront rapidement au régime « opportunivore » en mangeant tout ce qui leur tombe sous la ventouse… attention toutefois à ce grand poisson (plus de 30 cms) qui vous démontera un bac d’un simple coup de caudale, sur une subite envie de bouger. Attention également car un poisson de cette taille vous fera des cacas non négligeables en matière de pollution organique dans votre bac.


Pas brillant en matière de nettoyeur !


Ottocinclus spp


Ce petit poisson là est fort agréable, car il peut parfaitement convenir à un petit bac d’ensemble à condition que l’on respecte ses besoins. On les trouve partout en Amérique du Sud, depuis le Pérou au Brésil, en passant par l’Uruguay. Il existe une dizaine d’espèces, certaines plus délicates que d’autres.


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Toutes ont les mêmes besoins en matière d’alimentation : des plantes fines et des algues vertes… mais attention, pas n’importe lesquelles… Un autre soucis souvent rencontré est la taille de ces petites bêtes. Mis en concurrence avec d’autres Loricariidae plus gros, ils éprouveront toutes les peines du monde à se nourrir et mourront rapidement.


Ne comptez donc pas sur eux pour vous donner un coup de main en matière d’algues !


Panaque spp


Impossible de tirer des généralités sur cette sous-famille qui compte une 30aine d’espèces reconnues. Cela va du Panaque maccus qui fait une petite dizaine de cms et ne pose guère de problèmes, même dans un petit bac, au Panaque nigrolineatus et toutes ses différentes formes : P. cf nigrolineatus « Xingu » (photo ci-contre), « Tapajos », « Tocantins » , qui fait plus de 30 cms et nécessitent des volumes importants.


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Mais il serait dommage d’oublier les Panaque cochliodon « Panaque aux yeux bleus » de Colombie.


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Ou encore les Panaquolus sp (L204 par exemple) qui sont extraordinaires par leur patron de coloration.


Cependant, tous ont un point commun au moins : leur alimentation. Ils tirent du bois qu’ils rongent littéralement (voyez leur dentition, vous serez convaincus du verbe ronger), les fibres nécessaires à leur croissance et leur bien être. Comme de bien entendu, vous les verrez souvent se jeter aussi sur la nourriture qui à priori ne leur est pas destinée.


Et comme tous les gros Loricariidae, attention les yeux en matière d’excréments… ça n’aide absolument pas au nettoyage… filtration importante indispensable.


Peckoltia spp


Encore une importante sous-famille que l’on retrouve couramment dans nos bacs, du fait de sa taille acceptable. Les plus célèbres sont sans doute les P. braueri pour leurs dessins très fins sur la tête. On constate avec ce poisson la diversité des populations.


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Il est en effet pêché en Guyane sous l’appellation reconnue P. braueri (L121) et également dans le Rio Negro, sous la même appellation, mais en L135 P. vittata est rarement rencontré dans les bacs de vente, malgré ce que l’on pourrait croire. En effet, le poisson proposé sous ce nom est très souvent mal identifié.


P. sp « Tapajos » au vu de son patron de coloration rencontre beaucoup de succès sur le marché actuellement. Tout comme H. zebra, il est communément admis que chaque individu a des dessins spécifiques. Une sorte d’empreinte digitale sur l’ensemble de la peau.


Pseudacanthicus spp


Une autre famille où les noms fantaisistes pullulent. Il est vrai que ces poissons-là ont des robes ahurissantes de couleurs ou de formes différentes. On trouve en vrac, P. sp « Scarlet », « Titanic », « leopard cactus pleco », « Fire spot cactus pleco », « Red fin flame cactus pleco », « blizzard cactus pleco », « King galaxy cactus pleco »…


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Et si vous vous demandez pourquoi le vocable « cactus pleco » revient si souvent, je vous propose de prendre à mains nues un Pseudacanthicus sp adulte et vous aurez votre réponse. cool


Il s’agit d’un carnivore pur, bien qu’il ne chassera que très rarement des petits poissons. Par contre, il fera feu sur tout mollusque, poisson mort, préparation carnée que vous mettrez dans son bac.


Une chose encore au sujet de ce bestiau-là : même s’il atteint des tailles raisonnables (environ 30 cms), il a vraiment un caractère de chien et peut facilement venir à bout de poisson bien plus gros que lui, par exemple un gros gibbiceps de plus de 50 cms, en le tuant par blessures répétées.


Pterygoplichthys spp


On trouve une douzaine d’espèces de gros poissons dans cette famille, dont les fameux Pt. pardalis et Pt. gibbiceps souvent proposés à la vente à une taille ridicule (inférieure à 7 cms) mais qui deviennent très rapidement les terreurs du bac, non pas tellement par leur comportement bien moins territorial qu’un Pseudacanthicus, par exemple, mais par leur taille même… Ils ont une vitesse de croissance supérieure à bien des poissons, ce qui fait que rapidement, ils deviennent ingérables, même dans un bac de 2 mètres de façade.


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Tout comme un Panaque ou un Acanthicus, ils peuvent vous démolir un bac en 2 coups de caudales. Ces poissons sont à réserver au vraiment grands bacs, de plus de 1000 litres à mon sens.


Ils sont herbivores, et comme tous les autres, ne négligerons pas de temps à autres une crevette ou un frai de characidés. Mais ils ont réellement besoin de verdure, leur système digestif étant « fait pour ».


Et l’on reparle de la taille et de la fréquence des excréments !


Scobiancistrus spp


Petite famille que celle-là, mais il est nécessaire de s’y attarder un instant pour son plus célèbre représentant Scobiancistrus aureatus.


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Une nouvelle fois un poisson superbe dans sa robe juvénile, quand il ne fait que 7-8 cms et qui est ramené en magasin après avoir détruit l’ensemble du (trop petit) bac où il faisait régner la terreur…


De plus, mais cela est très personnel, l’individu adulte change du tout au tout, tant dans sa coloration que dans son comportement.


Sturisoma spp


Une autre petite famille de poissons très intéressants, par leur taille raisonnable (20 cms) et leur comportement de reproduction. On connaît particulièrement Sturisoma aureum


CONCLUSION



Dans cette ballade sommaire sur les quelques sous-familles de Loricariidae qui peuplent nos bacs (et ceux de nos fournisseurs) j’aimerais une ultime fois attirer votre attention sur le fait que ces poissons-là méritent, comme tous les autres, une connaissance et un soin particulier.


Ils ne doivent en aucun cas être consignés à des rôles de poissons utilitaires.


J’espère avoir été clair !!! le prochain que je chope à me parler de nettoyeurs, je le mords…


Réalisé par : Girardet (ElTofi)  Site Web : http://www.forumaqua.com


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Date de création : 08/10/2005 @ 09:35
Dernière modification : 12/12/2006 @ 16:29
Catégorie : Divers
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